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- PASS et LAS : À Besançon, le choix entre le PASS et la LAS permet une stratégie d’accès aux études de santé tout en sécurisant une réorientation possible.
- UFR Santé Besançon : L’UFR Santé mise sur un accompagnement personnalisé, un tutorat solide et une proximité avec le CHU Minjoz pour renforcer la réussite.
- Cursus médical Besançon : Dès la deuxième année, l’immersion clinique au CHU structure la formation, avec des stages variés et un encadrement de terrain de qualité.
- numerus apertus : Les étudiants de Bourgogne-Franche-Comté bénéficient d’un accès prioritaire grâce au numerus apertus, augmentant leurs chances d’intégration.
- installation médecin : Des aides à l’installation, notamment en zones sous-dotées, accompagnent les jeunes médecins dans leur projet entrepreneurial et territorial.
À Besançon, on ne se contente pas de former des étudiants en médecine - on construit des carrières. Alors que d'autres facultés se noient sous les effectifs, l'UFR Santé de l'Université de Franche-Comté mise sur une proximité rare entre étudiants, enseignants-chercheurs et praticiens hospitaliers. Ce cadre humain, souvent sous-estimé, peut faire toute la différence dès la première année. Et en vrai ? Ce n'est pas qu'une question de réussite au concours : c'est une stratégie de long terme pour bâtir une professionnalité solide, ancrée dans le terrain.
Les voies d'accès à l'UFR Santé de Besançon
Comprendre le duel PASS vs LAS
À la rentrée universitaire, le choix entre le Parcours d’Accès Spécifique Santé (PASS) et la License Accès Santé (LAS) est déterminant. Le PASS reste l’option classique pour entrer en études médicales, combinant des enseignements scientifiques exigeants et une option dite « mineure » qui permet de sécuriser un autre cursus en cas d’échec. Côté LAS, l’étudiant suit une licence standard (comme biologie ou psychologie) tout en suivant des modules de santé : une passerelle intelligente pour ceux qui veulent garder une porte de sortie tout en visant haut.
Pour les futurs praticiens, choisir de se former dans le domaine de la santé au sein de l'UFR bisontine constitue le premier levier de croissance de leur carrière médicale. Le choix de la mineure en LAS, souvent perçu comme secondaire, est en réalité stratégique : une biologie moléculaire bien choisie peut servir de tremplin vers un redoublement serein. Et même en cas d’échec en première ligne, le numerus apertus offre désormais plus de places, notamment pour les étudiants inscrits en local - un atout indéniable pour les Bisontins ou ceux qui s’y installent.
Optimiser ses chances dès la première année
La première année est un marathon aux allures de sprint. À Besançon, l’environnement favorise une montée en charge progressive. Le tutorat assuré par les étudiants des cycles supérieurs est réputé pour son sérieux et son accessibilité. Des groupes d’entraide organisés, des annales corrigées et des sessions de révision ciblées sont autant de leviers concrets.
Quelques prépas privées locales, bien intégrées dans l’écosystème universitaire, proposent un accompagnement complémentaire, surtout pour les étudiants venus de l’extérieur. Mais côté pratique, on constate que les étudiants bien encadrés par le système interne - tutorat, enseignants disponibles, ressources numériques - ont souvent des résultats aussi bons que ceux passant par des structures payantes. Le vrai gain, c’est le rythme : apprendre à organiser son temps, à prioriser les séries d’EDQCM, à ne pas se noyer dans le programme.
Le cursus médical : de l'externat à l'internat au CHU
L'immersion clinique au CHU Minjoz
Dès la deuxième année, l’étudiant quitte le campus universitaire pour entrer dans le monde clinique. Le CHU Minjoz, cœur battant de la formation médicale à Besançon, propose des stages structurés dans des services variés : pédiatrie, urgences, médecine interne. Ce passage de la théorie à la pratique est crucial. L’encadrement par des praticiens hospitalo-universitaires, souvent proches de leurs étudiants, permet une montée en compétences rapide.
Les étudiants soulignent régulièrement la qualité humaine de ces premiers contacts avec les patients. On est loin des amphithéâtres anonymes : ici, on apprend à poser un geste, à lire une prescription, à tenir un dossier. Ce vivier de stages en milieu hospitalier régional ouvre aussi la porte à des spécialités moins courues mais en tension, comme la médecine du travail ou la gériatrie.
Préparer le concours de l'EDN
Le passage au deuxième cycle dépend désormais du concours de l’Épreuve Dématérialisée Nationale (EDN), un examen de synthèse qui pèse lourd dans le classement national. À Besançon, la préparation à l’EDN est encadrée : des séances de remédiation, des entraînements blancs et un accès aux banques de QCM nationales sont proposés. Les retours terrain indiquent que les étudiants bien suivis par leur tutorat local ont un taux de réussite supérieur à la moyenne nationale.
Choisir sa spécialité en Franche-Comté
Une fois l’externat validé, le choix de la spécialité s’impose. La région Bourgogne-Franche-Comté propose des formations solides dans des domaines variés : chirurgie, psychiatrie, radiologie. Les centres hospitaliers périphériques, comme ceux de Montbéliard ou de Lons-le-Saunier, sont intégrés au réseau de formation, offrant une diversité d’expériences cliniques. Ce maillage territorial peut être un atout pour ceux qui souhaitent s’installer en zone semi-rurale plus tard.
Réussir son installation en tant que médecin à Besançon
Les aides au démarrage d'activité
- Accompagnement par l’Ordre des Médecins du Doubs pour les démarches administratives
- Accès à des dispositifs d’aide à l’installation en zones sous-dotées (ex. : Contrat d’Exercice en Zone Fragile)
- Présence de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté dans la structuration des parcours libéraux
Zones de désertification et opportunités locales
La région connaît certaines difficultés d’accès aux soins, en particulier dans les zones rurales ou péri-urbaines. Ces "déserts médicaux" sont devenues des territoires d’opportunité. Des aides financières, des exonérations fiscales et des priorités d’installation sont accordées aux jeunes médecins s’engageant dans ces secteurs. Besançon, ville-centre, sert de relais logistique et administratif idéal pour rayonner sur un bassin de population élargi.
Investissement et rentabilité des études médicales
Le coût d'une formation d'excellence
Les frais d’inscription en première année sont alignés sur les tarifs nationaux : environ 200 € pour les étudiants boursiers, un peu plus pour les autres. Le vrai budget à intégrer, c’est celui du logement, du matériel et des éventuels cours complémentaires. Sur Besançon, un loyer étudiant en colocation dans le quartier des Hauts-du-Chazal tourne autour de 350 à 500 € mensuels.
En parallèle, certaines prépas privées peuvent coûter plusieurs milliers d’euros. L’investissement est lourd, mais la faculté elle-même propose des ressources gratuites : séances de révision, supports de cours, tutorat. Le rapport coût/efficacité penche souvent en faveur de l’auto-formation bien encadrée.
| 🎯 Cursus | ⏱️ Durée | 📈 Accessibilité | 📘 Volume horaire | ✅ Taux de réussite indicatif |
|---|---|---|---|---|
| PASS | 1 an renouvelable | Très sélectif | Très élevé | Environ 15-20 % |
| LAS (option santé) | 1 an renouvelable | Sélectif | Élevé | Environ 20-25 % |
Perspectives de rémunération future
Les revenus d’un médecin débutant varient fortement selon le statut et la spécialité. En secteur public, un interne perçoit une rémunération variant entre 1 500 et 2 200 € net mensuels selon l’année d’étude. À l’installation, un généraliste en libéral peut espérer un revenu brut annuel de 80 000 à 100 000 € après quelques années, selon sa patientèle et son secteur. En milieu hospitalier, les échelles sont plus stables mais offrent une sécurité de long terme.
Rentabilité sociale et entrepreneuriale
Devenir médecin, c’est aussi gérer une micro-entreprise. Que ce soit pour lancer un cabinet ou intégrer un groupe, la dimension managériale est croissante. L’immatriculation URSSAF, le choix du statut (libéral, salarié, mixte), la gestion comptable : tout cela fait partie du métier. À Besançon, des accompagnateurs locaux aident les jeunes diplômés à franchir ce cap sans prise de tête. Et oui, même un médecin doit penser trésorerie.
Les questions les plus habituelles
Quels sont les retours sur le tutorat de la fac de Besançon ?
Le tutorat est porté par des étudiants des années supérieures, très investis. Il est reconnu pour sa solidarité et son efficacité, avec des sessions régulières et des supports de qualité, accessibles à tous sans surcoût.
Quel budget loyer prévoir pour se loger près de l'UFR Santé ?
Prévoir entre 350 et 550 € par mois pour un logement étudiant en colocation dans le quartier des Hauts-du-Chazal. Les loyers en centre-ville sont généralement plus élevés.
Comment le numerus apertus favorise-t-il les aspirants médecins bisontins ?
Le numerus apertus augmente les capacités d'accueil locales, notamment pour les étudiants domiciliés en Bourgogne-Franche-Comté. Cela améliore les chances d'intégrer le PASS ou la LAS en priorité régionale.
Existe-t-il des garanties en cas d'échec en PASS ?
Oui, en cas d'échec, les étudiants peuvent réorienter leur mineure vers une licence classique ou tenter une entrée en LAS. Certaines passerelles vers les formations paramédicales sont également possibles selon les options choisies.
Quel est le moment idéal pour acheter son premier matériel médical ?
La plupart des étudiants attendent les stages cliniques de deuxième ou troisième année pour investir dans un stéthoscope ou un tensiomètre. À ce stade, ils ont une idée plus claire de leur future spécialité et peuvent choisir un matériel adapté.